Lundi 20 avril 2009
- Publié dans : poème d'amour - Communauté : Île des Poètes Immortelles


                                                           Pour la vie.


En ce beau jour, nous voici tous réunis
Pour fêter Eloïse et Bastien qui se sont promis.
Après ce repas traditionnel
Et en gage d'amour éternel
Tous ensemble nous faisons le voeu
Qu'ils vivent longtemps heureux.
Et vous, chers parents attendris,
Ne soyez pas trop malheureux,
Puisqu'ils ont décidé d'unir leur vie.
Qu'ils connaissent la joie et le bonheur.
Levons tous nos verres en leur honneur
Et en coeur nous allons crier

Vive les fiancés
Et vive leur futur bébé !

Par Lalulu - Recommander
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Lundi 20 avril 2009
- Publié dans : poème sur les célébrités - Communauté : Île des Poètes Immortelles
 




                                                             Le Big Dill

Le Big Dill nous a bien manqué cet été !
C'est notre émission préférée.
Ils vous ont remplacé par une femme
Qui n'avait malheureusement pas votre flamme.
Ce n'était peut être pas sa nature ?
Mais, mon Dieu ! Qu'elle était dure !
Les réflexions toujours désagréables
Qu'elle faisait m'ont empêcher d' y prendre du charme.
Cette émission aurait put être meilleure
Si elle y avait mis un peu de coeur.
J'ai trouvé très outrancier
De voire les gens s'éliminer pour rester seul pour de l'argent.
Ce n'était pas bon à montrer aux enfants.
Dix neuf heures étant de grande écoute,
Les parents fermaient leurs postes
De doute, de honte, déçus,
Regrettant tous leur Big Dill tant attendu
Qui, lui au moins, avait l'avantage
De rendre les gens tous agréables.
Les fous rires, les émotions,
Pour nous, avaient du bon.
Vincent, Bill et les Gafettes ne sont pas Dieu
Mais personne ne fera jamais mieux.
Nous leur envoyons toutes nos amitiés,
Qu'ils puissent longtemps encore nous amuser.
C'est notre soleil du soir
Qui illumine tous nos espoirs,
Pour nous, personnes agées,
Ils sont vraiment très appréciés.
Bravo Vincent, Bill et les Gafettes !
Pensez à nous pour notre bien être.



                                
                         
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Samedi 18 avril 2009
- Publié dans : poème sur les célébrités - Communauté : Île des Poètes Immortelles
 

                                                                               

                                                                                 Comme tous les soirs.


Comme tous les soirs,
Assise dans mon fauteuil,
J'attends avec impatience et seule
Que mon émission commence :
Questions pour un champion.
Depuis plus de dix ans,
Je suis l'émission de Ronan
Que tout le monde appelle Julien.
Je reconnais que cela va bien.
C'est un métier pourtant très dur
Où l'on ne plait pas à tous, c'est sûr ?
Mais il est si avenant et souriant
Que chacun lui pardonne tout le temps.
C'est de la faute à ce métier
Si, parfois, il est prêt à s'énerver.
Moi, si j'étais un concurrent,
Je n'en ferais pas autant.
De mon fauteuil c'est facile,
Devant les caméras, c'est plus difficile.
Aussi je vous souhaite de continuer longtemps
Et vous dit "Bravo" et "Courage" cher Ronan.
Tous, nous vous aimons beaucoup,
Alors ne dites plus que personne ne vous aime, du coup..


Veuillez laisser un commentaire SVP. Merci.


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Lundi 9 mars 2009
- Publié dans : Le Pic du Midi - Communauté : Île des Poètes Immortelles

Ecoutez la musique en lisant, SVP, Merci

         


                                                   Le Téléphérique                ©

                               
L'ancienne entrée de la gare du téléphérique jusqu'en l'an 2000 !

Avant 2000, le téléphérique se conduisait manuellement. Il fallait lancer le moteur graduellement, comme sur une voiture, passer les vitesses, puis pour les entrées en gare, tirer sur un grand levier, le frein, et jouer judicieusement sur la force à appliquer  pour ne pas freiner trop fort mais suffisament pour ne pas dépasser une certaine vitesse, contrôlée par des barrières infrarouge. Si cette vitesse était trop élevée un frein d'urgence tombait (arrêtait tout). Il fallait ensuite remonter (désserrer) ce frein pour finir la rentrée des cabines en gare. La sécurité était notre "leit motiv". Sitôt que le vent atteignait une certaine vitesse nous arrêtions l'exploitation au public. Il arrivait (3 fois en 8 années que je l'ai conduit) que les cables se croisent (hors exploitation au public). C'est à dire que l'un des deux cables trateurs balancés fortement par le vent vienne à retomber de l'autre côté du gros cable porteur. Dans ce cas, il faut faire un passage à très petite vitesse avec les cabines pour faire repasser ce cable tracteur du bon côté du cable porteur.
        Il en va tout autrement aujourd'hui, que le téléphérique a été refait entièrement à neuf !
                                                 Mais ça, nous l'allons voire tout à l'heure.
                                    Nous sommes ici devant l'entrée de l'ancienne gare.
On a commencé les fondation de la nouvelle gare tout en continuant l'exploitation de l'ancien téléphérique. Tout DOIT continuer là-haut, au sommet du Pic du Midi. 




Nous partons donc avec une cabine vers le Pic du Midi mais
aujourd'hui nous nous arrêtons au point le plus haut du
parcours (50 m au-dessus du sol) pour faire un exercice de
sauvetage. Dans la cabine, plusieurs employés du téléphérique
et plusieurs pisteurs secouristes de La Mongie dont Alain, Juju,
Canari, Saucisse, Bilute et Jean.






Nous commençons par ouvrir une trappe dans le plancher
de la cabine que nous ceinturons d'une petite barrière légère
(chainette) pour éviter l'affolement possible en cas de présence
de public. Nous accrochons ensuite au plafond de la cabine un
treuil puis au bout du cable de ce treuil un gros parpaing en béton
qui servira de lest (et de test !) On fait descendre ce parpaing puis
une première personne enfile une espèce de "couche culotte" en
plastic renforcé à laquelle on accroche l'autre extrèmité du cable
du treuil. La personne  s'assoit sur le bord de la trappe et se laisse
pendre dans le vide. On commence à desserrer le frein du treuil
 progressivement et la personne descend doucement jusqu'au sol.



Pendant ce temps l'autre extrémité du cable, par lequel était descendu
le parpaing, remonte jusqu'à la cabine. Là, une deuxième personne
s'emmaillotte dans une seconde "couche" et descend à son tour.

Ainsi de suite jusqu'à la dernière personne.

Il ne reste que le cabinier qui va remonter tout le matériel et suivra
les instructions pour redescendre avec la cabine jusqu'à la gare
                                 de La Mongie.




Nous passons maintenant à notre téléphérique
du 3ème Millénaire ! Ici la construction de la nouvelle gare.
Des centaines de tonnes de béton, une ossature de
poutrelles métalliques et un toit tout en cuivre.





Deux cabines, une seule fosse de réception !
Quand cette cabine monte, le quai se déplace
et vient prendre sa place pour laisser la cabine
qui descend venir prendre la place actuelle du quai.




Il y a deux pylônes entre La Mongie et le Taoulet alors
qu'il n'y en a qu'un seul entre le Taoulet et le Pic.
Les visiteurs sont obligés de changer de cabine au
Taoulet pour continuer vers le Pic. Nous voyons ici, à côté
de la bleue, une cabine (orange) de sauvetage dont
j'expliquerai plus loin l'utilisation......attention les yeux !!






Arrivés à proximité du Pic nous abordons Le Pylône ! Absolument
fantastique ! A lui seul, il vaut le déplacement ! La cabine ralentit à
son passage et l'arrivée en gare est toute proche.
 

Ci-dessus la cabine passe devant la grande baie vitrée "Le Bow Window" (fenêtre de proue)
                     que vous pouvez voire dans la rubrique "mes photos" ici à droite (3ème photo)
Ecoutez la chanson en lisant le texte ! Merci


L'arrivée en gare se fait au ralenti. On peut voire les deux cabines de
sauvetage en orange. Il y en a deux au Pic et deux au Taoulet. Les deux
du Taoulet servent à aller chercher les visiteurs de la cabine la plus
proche du Taoulet (au cas ou le téléphérique tomberait en panne grave
non réparable en moins de 4 heures). Parce que l'on fera tout pour éviter
un sauvetage (au cas ou une panne arriverait). Ce qui est fort improbable.
Les deux du Pic servent dans le cas (toujours fort improbable) où la
panne surviendrait à l'endroit où les cabines sont trop loin du Taoulet et
donc plus proche du Pic. Il y a un temps limite pour évacuer et donc on
a TOUT prévu ! 




Nous voici maintenant sur la terrasse quand
le Pic était encore en chantier. Tous les corps
de métiers travaillaient  en même temps. C'était
un véritable capharnaüm que les responsables
du Pic devaient gérer d'arrache pieds car pendant
tout ce temps la recherche astronomique ne s'est
pas arrêter ! Les astronomes dormant le jour, il
avait fallu les faire dormir (la journée) à l'étage le
plus bas et à l'extrémité Sud Est du site.




Aujourd'hui, la nouvelle gare est là,
l'ancien ascenseur a disparu pour laisser
la place à celui du musée, l'étanchéité a
été refaite à neuf. Il n'y a que le batiment
ministériel (l'antenne de télévision) qui
ne faisait pas partie des rénovations.
Inutile car assez récent, lui !



                    Voici toute la façade du Pic du Midi pendant les travaux.






                                                                    Et la voici presque terminée !













                                                           

                                 Nous allons maintenant voire ces fameuses cabines
                                     de sauvetage.....attention les âmes sensibles !!

Nous avons sorti la cabine client (bleue) et l'avons arrêtée à l'extrémité de la partie descendante des cables (environ 200/300 mètres) en direction du Pic du Midi dont on voit le sommet derrière. Puis nous avons posé sur les cables porteurs la cabine de sauvetage (en orange). Nous y avons accroché un cable tracteur, pour la ramener (lors de son retour avec les passagers).

La cabine client est légèrement en-dessous d'une ligne joignant mes lunettes au front de mon collègue (Pascal) et légèrement avant la barre verticale orange qui nous sépare (suivez la flèche rouge). Oui, je sais , elle est imperceptible ! Bah oui...elle est à plus de 300 mètres ! Donc on va se laisser aller jusqu'à elle. On va s'en approcher à moins de 1 mètre et là, un collègue (dans la cabine client) nous ouvre une porte frontale et on installe une petite passerelle. Arriver à ce stade on fait passer les clients un par un de la cabine d'exploitation à celle de sauvetage. Maximum environ 8 à 10 plus les deux employés. Je peux vous dire que le personnel du téléphérique est au top pour ce genre de sauvetage et surtout qu'une panne où il faudrait en venir à une évacuation pareille ne se produira certainement jamais ! On essaiera toujours de réparer avant... si une panne devait survenir !
                                   Mais comme tout doit être prévu, on prévoit tout !
                              Maintenant on va voire une autre utilisation de cette cabine.
Ici nous avons Antoine, mon chef, ex responsable de l'ancienne gare de La Mongie qui est maintenant un des responsables du sommet du Pic du Midi. A cette époque, il travaillait encore au téléphérique, quand il n'était pas encore ouvert au public. Et là, on s'en va avec cette cabine pour contrôler les sabots qui relient les deux porteurs. Arriver à cet endroit du récit, je m'excuse mais je suis tombé.................. malade et à la suite,  tombé........................ en retraite  ! ! !  Donc maintenant,si vous voulez connaître la suite........................
                                                 Vous n'avez qu'à y monter !!!!!!!

                                                   Sans peur  et sans danger !!!!

                                                        Je vous le garanti !!!!
                                                          Parole d'homme !!!

                                                 Bernard                         N'oubliez pas le commentaire. Merci
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Lundi 2 mars 2009
- Publié dans : Poème à tiroir - Communauté : Île des Poètes Immortelles


Ce poème (à acrostiches) est dédié à mon épouse pour notre première année de mariage
                                          en 2007 avec son accord.
                                                               A mon Ange                         ©

              Jamais je n'aurai oser penser
              Et, faut-il que je le dise ?

              Ni acheter ni dépenser,
              En aucune manière, sans remise

              Véritable, pour l'amour d'un Ange,
              Et sans partage ni mélange,
              Un splendide paradis merveilleu
              X.

              Pourtant, il est vraiment curieux,
              Le hasard qui fait se rencontrer
              Un être à un autre ; pour se prémunir
              Sans se voire ni se montrer,

              Qui finissent par se réunir
              Un jour sur la toile.
              En vertu des lois de l'amour :

              La fusion était inévitable.

              On pourra dire d'eux, un jour :"
              N'oubliez pas : c'est de l'Amour véritable !"

              Seuls, ceux qui pensent qu'union égale sottise
              En feront les frais, qu'on se le dise !

              Que vous sachiez, il le faut, elle a pour petit nom Denise.
              Un nom ?! Voulez-vous que je vous dise ?
              Il me tarde de vous le dire,
              Tout est beau en elle !
              Tout est beau sur elle !
              Et il ne lui manque que.....des ailes !

                                 P.........S est son nom ici-bas.
                              Mon Ange est son nom dans le ciel.


Voyez-vous l'acrostiche qu'il y a dans de ce poème ?



                                           Bernard   (l'ame dont elle a la garde).
                                                                                                  N'oubliez pas le commentaire, SVP
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                L'ancien Pic avant les travaux










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La fenêtre du Bow Window vue depuis le téléphérique

              La terrasse sous la neige

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